Pourquoi je pense au Tango ?
Surement sa jolie définition "Un état d'âme qui se danse".
J'aurai tendance à dire "Danse sans âme". Musique au tempo de sarabande, portée par une pulsion vitale. Elle tolère les soupirs, déteste les silences et célèbre bruyamment le seul concept accessible à tous : le présent.
Celui qui nous caresse dans le sens du poil, ou alors celui qui appuie là où ça fait le plus mal.
Tango... Coup de foudre ou rupture ? En place pour la danse ! Roucoulades et sérénades alternent avec plaintes et jérémiades. Il parait que l'essentiel est de s'exprimer dans les romances à l'eau de rose et les bluettes. Mouais j'y crois qu'à moitié.
Cocus, amoureux éconduits, inconsolables solitaires...
Ça geint, ça sanglote, ça pleure à grosses larmes noyées dans un mauvais vin. Complaintes, torrents d'imprécations, l'âme se vide parfois, c'est le sang qui s'échappe des veines tranchées... Paraît-il.
La vie grince, le corps saigne.
Surement sa jolie définition "Un état d'âme qui se danse".
J'aurai tendance à dire "Danse sans âme". Musique au tempo de sarabande, portée par une pulsion vitale. Elle tolère les soupirs, déteste les silences et célèbre bruyamment le seul concept accessible à tous : le présent.
Celui qui nous caresse dans le sens du poil, ou alors celui qui appuie là où ça fait le plus mal.
Tango... Coup de foudre ou rupture ? En place pour la danse ! Roucoulades et sérénades alternent avec plaintes et jérémiades. Il parait que l'essentiel est de s'exprimer dans les romances à l'eau de rose et les bluettes. Mouais j'y crois qu'à moitié.
Cocus, amoureux éconduits, inconsolables solitaires...
Ça geint, ça sanglote, ça pleure à grosses larmes noyées dans un mauvais vin. Complaintes, torrents d'imprécations, l'âme se vide parfois, c'est le sang qui s'échappe des veines tranchées... Paraît-il.
La vie grince, le corps saigne.
Imaginons une immense guinguette comme on en trouve sur les bords de la Seine. Une enseigne volée au grand écrivain espagnol Calberon "La vida es un sueno".
Une grande table mais un seul brancard...
Je me gueule à l'oreille que confronté à la réalité des sentiments, on peut s'échapper en rêvant sa vie. Attitude puérile noterez vous.
L'amateur de "Tango" lui, lutte contre ses démons avec ses croyances d'amour. Il se bat, mais la promesse des lendemains qui chantent reste vague, un présent qui chante partout dans les cafés sur les bords de la Loire... Peu importe que la radio soit déglinguée et que les hauts parleurs agonisent...La vraie fête est toujours suivie de la gueule de bois.
Le grand amour peut alimenter des passions dévorantes. Surement. Mais il reste illusoire. Est-ce une raison pour le bouder ?
La grande brune.
